mardi 6 octobre 2026

Un camion, un train à grande vitesse, un car, des avions et un hélicoptère convergent vers une grande ville au coucher du soleil

Transport Fever 3

Il y a ceux qui attendent le train, et ceux qui préfèrent en faire circuler des milliers. Avec Transport Fever 3, les Suisses d'Urban Games offrent aux seconds un empire logistique à bâtir, où la moindre caisse de poisson finit par avoir son importance.

Depuis Train Fever, le petit studio suisse Urban Games cultive une passion peu commune : faire rêver les joueurs avec des horaires, des aiguillages et des tonnes de charbon. Transport Fever 3 reprend le principe qui a fait le succès de la série. On démarre à une époque où le cheval reste le moyen de transport le plus rapide, on relie villes et industries par la route, le rail, l'eau et les airs, puis on fait prospérer sa compagnie au fil des décennies et des progrès techniques. Plus de 250 véhicules finement modélisés attendent leur tour, de la diligence à l'avion de ligne.

La grande nouveauté se cache dans l'économie, entièrement repensée. Les industries produisent désormais quoi qu'il arrive, et c'est au joueur d'acheminer leur production vers ceux qui en ont besoin. Les entreprises n'apparaissent plus toutes en début de partie : elles naissent au gré des besoins des villes et peuvent fermer si personne ne s'en occupe. Certaines proposent plusieurs produits, et leur rendement grimpe si on leur fournit main-d'œuvre et outils. Surtout, la rentabilité ne dépend plus seulement de la distance, mais aussi du confort des voyageurs et de la fraîcheur des marchandises, dont certaines sont périssables. Les gares de livraison ne stockent plus rien : il faut construire des entrepôts, génériques ou spécialisés, pour organiser de véritables plateformes logistiques.

Les villes, elles, vivent davantage. Trafic, bruit et pollution pèsent sur la satisfaction des habitants, qui n'apprécient guère qu'on rase leur colline pour faire passer une voie ferrée. La progression suit la population sur une vingtaine de paliers, qui débloquent de nouvelles mécaniques et des monuments offrant des bonus régionaux. Côté construction, les routes se dessinent librement, voie par voie, les lignes ferroviaires gèrent des priorités et les trams peuvent passer sous terre. Enfin, un biome subarctique rejoint les trois climats existants, et un cycle jour-nuit ainsi qu'une météo dynamique rendent les paysages plus spectaculaires que jamais.

Une diligence tirée par des chevaux devant une gare de village
Une locomotive électrique bleue et ses voitures voyageurs
Un train à grande vitesse longe une ville moderne au bord de l'eau
Un avion de ligne sur le tarmac d'un aéroport
Un cargo fumant navigue au large d'une ville côtière
Un hélicoptère de secours survole un lac
Un tramway rouge et blanc dans une rue commerçante
Trafic dense au pied des gratte-ciel
Un défilé de carnaval dans les rues d'une ville
Un port de commerce au bord d'une mer turquoise
Un complexe industriel au milieu de la forêt
Une scierie et son parc à grumes
Un entrepôt et ses quais de chargement
La carte des nuisances d'une ville, en rouge autour des axes de circulation
La carte du trafic d'une ville, rue par rue
Un carrefour dessiné voie par voie
Un échangeur autoroutier dans le désert
Une rame de métro dans une station souterraine
Un car sur une route de montagne
Un ciel d'orage sur une plaine boisée
Un phare illuminé sur un îlot, en pleine nuit
Un train à vapeur franchit un viaduc au-dessus d'un canyon
Un château japonais dominant un lac
Un camion ancien dans le désert au coucher du soleil
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Infos pratiques

  • Stratégie
  • Développeur : Urban Games
  • Éditeur : Paradox Interactive
  • Support : Mac, PC, PlayStation 5 et Xbox Series
  • Prix : 49,99€ (Mac et PC) – 59,99€ (consoles)
  • Site internet : transportfever3.com
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