Faire un backflip en BMX sans risquer la moindre égratignure, voilà une promesse que seule la réalité virtuelle pouvait tenir. Avec VMX, on empoigne son guidon imaginaire, on prend son élan et on s'envole au-dessus des rampes, sans plâtre au retour.
La République est tombée, l'Empire vient de naître et son plus célèbre exécuteur cherche encore ses marques sous son casque noir. Dans Maître du Mal, Adam Christopher suit les premiers pas de Dark Vador, lancé dans une quête aussi sombre qu'obsédante.
Sur l'Olympe, on se chamaille pour une place à table ou pour un éclair mal placé. Pour leur dix-septième album, les Petits Mythos accueillent une déesse qui n'a rien à prouver, et un Hercule qui aimerait bien lui emprunter deux ou trois choses.
Les rôdeurs sont peu bavards, mais ils sortent toujours en groupe. Dans The Walking Dead: Streets of Survival, Rick, Daryl et Michonne leur répondent comme au bon vieux temps des salles d'arcade : à grands coups de poing, de katana et de pixels.
Il y a ceux qui rêvent de piloter des vaisseaux spatiaux en réalité virtuelle, et ceux qui rêvent secrètement de ranger des boîtes de conserve bien alignées. My Store VR s'adresse aux seconds, en leur confiant les clés de leur propre supérette.
Faire le tour du monde, plonger au fond des océans et s'envoler en ballon, le tout en moins d'une heure et sans quitter le Quartier latin. Au Grand Hôtel des Rêves, Le Voyage Extraordinaire Jules Verne vit ses dernières semaines. Il est temps d'embarquer.
Dans une galaxie très, très lointaine, la guerre des clones ne se gagne pas seulement à coups de sabres laser. Il faut aussi des plans, de la couverture et une bonne gestion des points d'action. Star Wars Zero Company fait enfin rimer sabre laser et tactique.
Dans la plupart des écoles de magie, on lance des sorts d'un coup de baguette. À Glimmerwick, on les joue en musique, entre deux cours de potions et une séance de jardinage. Le studio d'Eastshade signe une rentrée des classes aussi douce qu'enchanteresse.
Les églises parisiennes en ont vu passer, mais rarement un enfant de chœur bavardant avec André Le Nôtre au beau milieu des tuyaux d'orgue. Avec Les Nuits de Saint-Roch, la nef devient le théâtre d'un grand voyage à travers l'histoire de l'art.
Dans la ruche de Tertium, il n'y a jamais de bonnes nouvelles, seulement des hordes plus nombreuses. Avec Depths of the Damned, Warhammer 40,000: Darktide envoie ses rejets de l'Inquisition encore plus bas, dans des égouts où même la lumière refuse d'aller.
Dans les villes cyberpunk, on court d'ordinaire après des mégacorporations, des implants illégaux ou des androïdes en fuite. Dans Nivalis Nights, on court surtout après le service du soir. Ici, la révolution commence par un modeste stand de nouilles.
Il voit les fantômes depuis toujours, et cela ne lui a jamais vraiment simplifié la vie. Un soir, une shinigami croise sa route, et Ichigo Kurosaki hérite d'un sabre, d'un nouveau métier et de beaucoup d'ennuis. Bleach revient, en grand format cette fois.